Surconsommation : La quête du bonheur en question

Dans un monde où tout s'achète, qu'en est-il de notre bien-être ? La surconsommation semble promettre le bonheur, mais à quel prix ?

Basé sur sciences sociales (Jean Twenge, Juliet Schor, Richard Eckersley)

Imagine une journée sans achats. Comment te sens-tu à la fin ? Tranquille, peut-être ? Ou un peu inquiet ?

On vit dans une société où consommer est presque devenu un devoir. Les publicités nous promettent le bonheur à travers des produits. Pourtant, il est fréquent de se sentir vide après avoir acheté quelque chose de nouveau.

Ce qui se joue vraiment

La surconsommation crée un cycle de désir insatisfait. On achète, mais souvent, cela n'apporte pas de réelle satisfaction. Jean Twenge a observé une montée de l'anxiété et de la dépression chez les jeunes liée à cette surconsommation.

Cela s'explique en partie par la culture de l'instantanéité. On compare nos vies à celles des autres sur les réseaux sociaux. Cela renforce un sentiment de manque, de besoin de toujours plus.

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Richard Eckersley souligne que ce malaise social découle d'une quête incessante de validation à travers la consommation. La pression sociale et les attentes culturelles nous poussent à acheter des choses dont on n'a pas réellement besoin.

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