Décroissance et santé mentale

La décroissance n'est pas seulement une question économique. Elle touche aussi notre bien-être mental. Explorons ensemble cette idée.

Basé sur sciences sociales (Serge Latouche, André Gorz, Juliet Schor)

Imagine une journée où tu es loin des écrans, plongé dans un bon livre. La nature t'entoure. C'est un moment de paix, loin de la frénésie quotidienne. Cela te fait réfléchir sur ton rythme de vie. Est-ce que ce moment de sérénité pourrait être le vrai bonheur ?

Moins de consommation, plus de bien-être

La décroissance repose sur l'idée que réduire notre consommation peut améliorer notre qualité de vie. Moins de stress lié à la surconsommation, plus d'espace pour des activités enrichissantes. Cette approche valorise le bien-être sur la croissance économique. Selon Serge Latouche dans 'Le pari de la décroissance', cette philosophie propose un changement culturel. Au lieu de chercher toujours plus, on apprend à apprécier ce que l'on a.

Approfondir

Cela ne signifie pas forcément un retour à la pauvreté. André Gorz, dans 'L'immatériel', souligne que moins de travail et moins de consommation peuvent conduire à un plus grand bien-être. La décroissance peut offrir une alternative à la course au profit, en favorisant des relations humaines plus authentiques.

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→ La contradiction du progrès

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